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Chers visiteurs,
Je vous informe que j'ai terminé cette partie de mon blog sur Sa Majesté l'Empereur des Français Napoléon 1er et que j'en ai créé une deuxième, voici l'adresse : www.napol101.skyblog.com

BONNE VISITE A TOUS !

MERCI DE VOTRE FIDELITE A NAPOLEON 1ER !

ET SURTOUT N'OUBLIEZ PAS : VIVE L'EMPEREUR !!!

# Enviado em Domingo 16 Julho 2006 09:05

STATUETTE NAPOLEONIENNE

STATUETTE NAPOLEONIENNE
Voici une magnifique statuette en bronze représentant Sa Majesté l'Empereur des Français et Roi d'Italie Napoléon 1er sur son cheval.

# Enviado em Domingo 16 Julho 2006 07:30

CARICATURE NAPOLEONIENNE

CARICATURE NAPOLEONIENNE
Voici une caricature intitulée "Journée sur l'île d'Elbe" où l'on se moque de l'Empereur Napoléon 1er.

# Enviado em Domingo 16 Julho 2006 07:25

ANTOINE LOUIS CLAUDE DESTUTT DE TRACY

ANTOINE LOUIS CLAUDE DESTUTT DE TRACY
Antoine-Louis-Claude Destutt de Tracy, comte d'Empire, né le 20 juillet 1754 à Paris et mort 9 mars 1836 est un philosophe français.

Colonel du régiment de Penthièvre, Antoine Louis Claude Destutt de Tracy fut élu député au États généraux par la noblesse du Bourbonnais. Un des premiers de son ordre à se réunir au tiers état, un des plus enthousiastes lors de la nuit du 4 août 1789, il se consacre aux sciences avec son ami Pierre-Jean-Georges Cabanis à la dissolution de l' Assemblée constituante. Nommé maréchal de camp par La Fayette en 1792, il retourne à la vie civile après le 10 août 1792, son chef étant parti en émigration. Il est arrêté comme suspect, le 2 novembre 1793 et, durant ses onze mois de prison, s'initie à la philosophie de Locke et de Condillac, mettant au point sa propre doctrine.

Il entre sous le Directoire à l'Institut, écrit des Mémoires sur la faculté de penser et Quels sont les moyens de fonder la morale chez un peuple. Il refuse le commandement dans l'armée d'Orient et est nommé membre du Conseil d'instruction publique en 1799.

Il publie en 1801 des Observations sur le système actuel d'instruction publique. Nommé sénateur, il est le chef des « idéologues » méprisés par Napoléon Ier, qui le fait quand même comte d'Empire. Outre Destutt de Tracy et Cabanis, la Société des idéologues inclut Constantin-François de Chasseb½uf, Comte de Volney et Dominique Joseph Garat, professeur à l'Institut National. Destutt de Tracy forge le terme idéologie qu'il conçoit comme la « science des idées ».

Ses publications sont nombreuses : Éléments d'idéologie, La Grammaire, La logique, Traité de la volonté et de ses effets, Traité d'économie politique. Son ½uvre a une influence réelle sur les phisosophes et économistes du XIXe siècle, notamment Thomas Brown, Stuart Mille, Spencer, Taine et Ribot.

Il fut élu à l'Académie française le 15 juin 1808.
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# Enviado em Domingo 16 Julho 2006 07:09

GABRIEL JULIEN OUVRARD

GABRIEL JULIEN OUVRARD
Gabriel-Julien Ouvrard est un financier français né aux Moulins d'Antières à Clisson le 11 octobre 1770 et mort à Londres en octobre 1846.

Fils d'un simple contremaître, Gabriel-Julien Ouvrard reçut une instruction élémentaire et entra comme employé dans une maison de commerce de Nantes en 1787. Il ne tarda pas à se lancer dans d'audacieuses spéculations et, dès la fin de l'Ancien Régime, il était associé aux armateurs bordelais Baour et Balguerie.

Sous le Directoire, il s'enrichit considérablement dans le commerce colonial et les fournitures militaires. Il contrôlait alors trois maisons de commerce à Brest, Nantes et Orléans, la banque Gamba, Gay et compagnie à Anvers et détenait des participations importantes dans trois sociétés parisiennes (Girardot et compagnie, Rougemont et compagnie, Charlemagne et compagnie). Il était également l'associé de fournisseurs importants : Vanlerberghe pour le blé, les frères Michel pour les fournitures militaires, Carvillon des Tillières et Roy pour l'acier et le bois.

En septembre 1798, il obtint pour six ans la fourniture générale des vivres de la Marine, représentant un contrat de 64 millions de francs-or, passé au nom de son beau-frère Blanchard. Quelques mois plus tard, il reprit le contrat de la flotte espagnole stationnée à Brest puis les fournitures de l'armée d'Italie en 1799. Il loua alors le château du Raincy près de Paris, qu'il devait acheter en 1806.

Il fut arrêté en janvier 1800 sur ordre du premier consul Napoléon Bonaparte, mais l'examen de ses comptes et de ses contrats, préparés par son directeur juridique Cambacérès, ne laissa apparaître aucune irrégularité. Ouvrard libéré, participa aux approvisionnements de l'armée de Marengo et de l'armée d'Angleterre stationnée à Boulogne.

Ouvrard fut l'un des fondateurs de la Compagnie des Négociants Réunis avec le banquier Médard Desprez (1764-1842), régent de la Banque de France. En échange d'une avance de trésorerie, la Compagnie reçut des obligations valables notamment sur les subsides mensuels que l'Espagne devait verser à la France en exécution du traité du 22 juin 1803. La Compagnie avait également obtenu de l'Espagne le monopole du commerce avec l'Amérique espagnole et comptait obtenir des liquidités en organisant le retour en Europe de piastres espagnoles retenues à Cuba. Mais la reprise de la guerre entre la France et l'Angleterre allait ralentir le mouvement des bateaux. Pour produire des liquidités, Ouvrard imagina alors de faire escompter par la Banque de France des traites de complaisance que les membres des Négociants réunis avaient contractées les uns avec les autres. Il en résulta un gonflement des encours que la Banque de France finança en faisant marcher la planche à billets, provoquant une crise de confiance dans les billets de banque, bientôt jugulée par la victoire d'Austerlitz. Dès le lendemain de son retour à Paris, le 27 janvier 1806, Napoléon révoqua le ministre du Trésor, François Barbé-Marbois, jugé coupable d'avoir fait à Ouvrard une confiance excessive, et le Trésor public réclama au financier la somme de 141 millions de francs-or.

Ouvrard traversa alors une période de difficultés financières. Il ne put régler le prix d'acquisition du château du Raincy. En 1809, il fut emprisonné à Sainte-Pélagie pour dette impayée et libéré trois mois plus tard.

Jugeant que seule la paix maritime peut ramener la croissance économique, il tenta de négocier, avec l'appui de Louis Bonaparte et de Joseph Fouché, une paix secrète avec l'Angleterre, ce qui lui valut trois années de prison.

Sous la Restauration, le duc de Richelieu, Premier ministre de Louis XVIII, lui rendit ses biens et annula sa dette envers le Trésor.
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# Enviado em Domingo 16 Julho 2006 07:05